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Archive for the ‘la mort’ Category


Il était 4 h du matin
Lorsque la mort frappa à la porte.
Qui est-ce ? S’écria l’homme hébété.
Je suis Izraël. Laisse-moi donc entrer!
Alors l’homme se mit à trembler,
Comme pris d’une fièvre subite.
Il cria à sa femme endormie :
Ne le laisse pas me prendre la vie !

S’il vous plaît, O Ange de la mort !
Laissez-moi, je ne suis pas encore prêt.
Ma famille vit à mes dépens,
De grâce, ton acte suspend .

Déjà l’ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.
Ô mon ami, l’ordre d’Allah ne peut être différé,
Prépare-toi, pour la tombe,
C’est pour maintenant.

Je te couvrirai d’or,
Mais épargne-moi la tombe sombre.

Pourquoi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le vœu d’Allah ?
Viens, souris-moi et ne t’attriste point,
Soit heureux de revenir vers Lui.

[…]

Puisque le Coran tu as ignoré,
Sache au moins alors, qu’il y était écrit
Que ce monde n’est qu’un éclair devant l’éternité.
Mais les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Cesse de pleurnicher, O humain!
Vers ton Créateur sera ton retour,
Car ton âme je la prends maintenant.
Le répit m’est interdit.

Un cri de l’homme et sur le sol il s’affaissa.
Son corps immobile, son visage éteint.
Il semblait se reposer, du sommeil éternel.
Son corps ne pouvait simplement plus exprimer
La douleur alors toujours intense de l’âme qu’on arrache.

La vie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort.
Car enfin, chacun sait bien, qu’il est né… pour un jour, mourir !

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LA MORT


On n’échappe pas à la mort

La mort, surtout quand on est jeune, nous vient rarement à l’esprit. Considérant la mort comme la fin, l’être humain évite d’y penser. Mais, tout comme la fuite physique devant la mort ne permet de lui échapper, il en est de même de la fuite par la pensée. En outre, il est impossible d’ignorer la mort. Chaque jour, les journaux font état de plusieurs décès, on croise fréquemment sur son chemin des cortèges funèbres, on passe devant des cimetières, on perd des amis et des membres de la famille. Les funérailles de nos proches ou les condoléances qu’on présente à ceux qui ont perdu des proches nous rappellent la mort. En étant témoin de la mort d’un être cher ou simplement d’une autre personne, on ne peut s’empêcher de penser à sa propre mort. Une telle pensée peut perturber profondément la personne concernée et la rendre agitée.

Qu’importe la force de caractère de la personne, qu’importe le lieu où elle se réfugie ou le moyen par lequel elle se protège, elle peut rencontrer sa mort à n’importe quel moment. Elle n’a pas le choix. Devant elle, il n’y a pas d’échappatoire. Le compte à rebours ne s’arrête jamais, même pour un petit instant. Quelle que soit la direction vers laquelle l’homme se tourne, la mort l’attend. Le cercle l’entoure de façon constante et finit toujours par se rassurer.

Dis: « La mort que vous fuyez va certes vous rencontrer. Ensuite vous serez ramenés à Celui qui connaît parfaitement le monde invisible et le monde visible et qui vous informera alors de ce que vous faisiez.” (Sourate al-Jumua: 8)

Où que vous soyez, la mort vous atteindra, fussiez-vous dans des tours imprenables… (Sourate an-Nisa: 78)

Pour ces raisons-là, nous devons arrêter de tricher avec nous-mêmes ou de jouer les indifférents, et nous efforcer de gagner la satisfaction de Dieu durant cette durée de vie qu’Il nous accorde. Dont Lui Seul connaît le terme.

Notre prophète Mohammed (pbsl) nous a dit que l’un des moyens de se prémunir contre le durcissement du cœur et d’atteindre la piété est de se rappeler souvent de la mort.

Abdallah Ibn Umar rapporte que le Messager de Dieu (pbsl) a dit: « Vos cœurs deviennent rouillés comme le fer touché par l’eau.” On lui demanda comment les nettoyer. Il répondit: « En se rappelant souvent de la mort et en récitant souvent le Coran.” (al-Tirmidhi, 673)

La mort de l’âme

Dieu, Celui qui offre la vie à l’homme puis la reprend à l’échéance fixée, nous informe dans le Coran de la façon dont la mort frappe les hommes. Ainsi, nous pouvons apprendre du Coran comment la mort survient et ce que vit une personne agonisante.

Lorsque le souffle de la vie remonte à la gorge (d’un moribond), et qu’à ce moment-là vous regardez, et que Nous sommes plus proche de lui que vous [qui l’entourez] mais vous ne [le] voyez point. (Sourate al-Waqi’a: 83-85)

Contrairement à la mort de mécréants, la mort des croyants est bienheureuse.

Les anges viennent réclamer l’âme du juste, en disant: « … Paix sur vous! Entrez au paradis, pour ce que vous faisiez.” (Sourate an-Nahl: 32)

Le Coran nous donne une description détaillée des souffrances des mécréants quand leurs âmes sont recueillies par les anges de la mort, car ces derniers les traitent avec dureté:

Qu’adviendra-t-il d’eux quand les anges les achèveront, frappant leurs faces et leurs dos? Cela parce qu’ils ont suivi ce qui courrouce Allah, et qu’ils ont de la répulsion pour [ce qui attire] Son agrément. Il a donc rendu vaines leurs œuvres. (Sourate Muhammad: 27-28)

Dans le Coran, Dieu parle aussi « des affres de la mort” qui sont en fait le résultat de l’annonce faite au mort par les anges des tourments qui lui sont réservés:

… Si tu voyais les injustes lorsqu’ils seront dans les affres de la mort, et que les anges leur tendront les mains (disant): « Laissez sortir vos âmes. Aujourd’hui vous allez être récompensés par le châtiment de l’humiliation pour ce que vous disiez sur Allah d’autre que la vérité et parce que vous vous détourniez orgueilleusement des Ses enseignements.” (Sourate al-Anam: 93)

Si tu voyais, lorsque les anges arrachaient les âmes aux mécréants! Ils les frappaient sur leurs visages et leurs derrières, (en disant): « Goûtez au châtiment du feu. Cela (le châtiment), pour ce que vos mains ont accompli.” Et Allah n’est point injuste envers les esclaves. (Sourate al-Anfal: 50-51)

Ces versets sont clairs, l’agonie du mécréant est un moment de tourment. Alors que les gens autour de lui pensent assister à une mort paisible, l’agonisant vit un tourment spirituel et physique très douloureux. Les anges de la mort viennent prendre son âme en lui infligeant souffrance et humiliation. Dans le Coran, le détachement de l’âme du mécréant est décrit comme un arrachement brutal :

Par ceux qui arrachent violemment! (Sourate an-Naziate: 1)

La phase finale du recueillement de l’âme est décrite ainsi :

Mais non! Quand [l’âme] en arrive aux clavicules et qu’on dit: « Qui est exorciseur?” et qu’il [l’agonisant] est convaincu que c’est la séparation (la mort)… (Sourate al-Qiyamah: 26-28)

La mort du croyant

Étant conscient du caractère inévitable de la mort, le croyant se prépare à sa rencontre tout au long de sa vie et jusqu’au moment de son heure. Les anges de la mort le saluent et lui annoncent la bonne nouvelle de son entrée au paradis.
Les anges recueillent son âme avec douceur. Le croyant ressent le besoin de communiquer la bonne nouvelle à d’autres croyants encore vivants et de leur dire que la promesse de Dieu est vraie et qu’ils n’ont rien à craindre. Mais, il lui est interdit de faire cela.

La mort du mécréant

Il fait face à la mort qu’il a fuie tout au long de sa vie.
Il souffre des affres de la mort durant son agonie.
Les anges arrachent son âme en lui annonçant la triste nouvelle du châtiment dégradant qu’il va subir dans l’enfer éternel.
Les anges de la mort lui fouettent le visage et le dos.
Son âme est arrachée dans la douleur.
Son âme est arrachée quand elle arrive à la gorge, et personne ne peut rien pour le mort.
L’âme est arrachée dans la souffrance alors que la personne continue à nier la vérité.
Au moment de la mort, aucune confession de foi ni manifestation de repentir n’est acceptée.

Il y a aussi des leçons à tirer de la mort du corps que tout le monde peut constater. La façon dont la mort clinique réduit l’être humain à l’état de cadavre inerte et insignifiant, permet aux vivants de découvrir plusieurs vérités importantes, d’où la nécessité de parler de la « mort clinique” et de la tombe

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