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Archive for the ‘dieu ne fait pas les chose au hasard’ Category


Allâh (تعالى) a dit: {Et Il est le Dominateur Suprême sur Ses serviteurs. Et Il envoie sur vous des gardiens.} (6/61)
Allâh (تعالى) a dit: {Il [l’homme] a par devant lui et derrière lui des Anges qui se relaient et qui veillent sur lui par ordre d’Allah.} (13/11)
Ibn Abbas, affirme que les accompagnateurs de l’homme dont parle ce verset ne sont que les anges chargés par Allâh de le protéger, de tous les côtés. Mais si le destin d’Allâh arrive et qu’il doit être victime d’un accident, ces anges l’abandonnent.
Un homme avait dit, un jour, à ‘Ali ibn Abî Talib: un groupe de personnes issues de la tribu de Mourad veulent vous tuer.
Mais, ‘Ali lui rétorqua: chaque homme est accompagné par deux anges qui le protègent contre tout mal, à l’exception de celui décidé par Allah.
Si le destin arrive, ils s’écartent de son chemin. L’échéance de la mort est une forteresse inviolable.
Moudjâhid dit: « il n’y a pas un serviteur parmi les djinns, les êtres humains et les animaux qui ne soit accompagné par un ange chargé de le protéger dans son sommeil et dans son éveil et qui lui dit retournes-toi, à chaque fois qu’il est menacé par quelque chose. Mais, il sera inévitablement atteint par cette chose, si elle émane de la volonté d’Allah ».

Comme l’indique aussi ce hadith d’Ibn Abbas: « A la suite de la révélation de : Que périssent les deux mains d’ ‘Aboû Lahab et que lui-même périsse.», la femme d’Abou Lahab (Oumm Djamil fille de Harb) vint alors qu’Abou Bakr était assis aux côtés du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) Abou Bakr dit à ce dernier: si tu t’écarter un peu afin qu’elle ne puisse te nuire,ô Messager d’Allah . « On s’interposera entre elle et moi . »,fit remarquer le Prophète Quand elle arriva près d’Abou Bakr, elle lui dit:
– « Ton compagnon nous a dénigré , ô Abou Bakr
– « Non, il n’est pas un poète et n’essaie pas de s’y exercer. »
– Toi, tu le crois. »
Quand elle repartit,Abou Bakr ( p.A.a) dit au Prophète:
– « N’a -t-elle pas vu? »
– Non, un ange n’avait cessé de me cacher jusqu’à son départ. »
(rapporté par al-Bazzaz dans son Mousnad,1/68. Il en dit: sa chaîne de transmission est « belle ».Ce que cofirme Ibn Hadjar dans Fateh al-Bari,8/958)

L’imam Mouslim ( puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a rapporté dans son Sahih qu’Abou Hourayra a dit:
« Abou Djahl a dit: est-ce que Muhammad va encore frotter son front contre le sol devant nous ( c’est-à-dire se prosterner comme il avait l’habitude de le faire devant la Kaaba)- « Oui, lui dit on. » « Au nom de Laat et Ouzza, reprit il,si je le trouve dans cette posture,je mettrai mon pied sur sa nuque ou ecraserai son vissage contre le sol! » Puis il alla trouver le Messager d’Allah qui priait, pour lui marcher sur la nuque.Mais on le vit subitement rebrousser chemin en se protégeant des mains! On lui dit: qu’est-ce qui t’arrive? « Un fossé enflammé,un gouffre et des ailes m’ont séparé de lui,répndit il .» Par la suite, le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dit: « S’il s’était approché de moi davantage,les anges l’auraient découpé en morceaux. » A ce propos,Allah le Puissant,le Majestueux a révélé: «Prenez garde! Vraiment l’ homme devient rebelle, dès qu’ il estime qu’ il peut se suffire à lui-même (à cause de sa richesse). Mais, c’ est vers ton Seigneur qu’ est le retour. As- tu vu celui qui interdità un serviteur d’ Allah (Mouhammad) de célébrer la Salâ? Vois- tu s’ il est sur la bonne voie, ou s’ il ordonne la piété? Vois- tu s’ il dément et tourne le dos? Ne sait- il pas que vraiment Allah voit? Mais non! S’ il ne cesse pas, Nous le saisirons certes, par le toupet, le toupet d’ un menteur, d’ un pécheur. Qu’ il appelle donc son assemblée. Nous appellerons les gardiens (de l’ Enfer). Non! Ne lui obéis pas; mais prosterne- toi et rapproche- toi.» ( Sahih de Mouslim,2797).

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il
était une fois un homme pieux qui se trouvait à La Mecque. Il n’avait
plus d’argent, il souffrait de la faim, il était presque sur le point de
mourir. Pendant qu’il marchait dans une des ruelles de La Mecque, il
trouva un collier de vale
ur, très précieux. Il prit donc le bijou et se rendit à la sainte Mosquée. 

Là,
il trouva un homme qui cherchait le collier. Ce dernier lui décrivit le
bijou sans se tromper ; l’homme pieux lui donna donc le collier en
espérant recevoir quelque chose en retour mais le propriétaire prit le
bijou et partit sans rien lui donner… L’homme pieux fit cette invocation
: « Ô mon Dieu, j’ai renoncé à ce collier pour Toi, remplace-le moi par
quelque chose de meilleur. »

Plus tard, l’homme partit en
direction de la mer, il monta dans une barque mais un ouragan se
déchaîna et l’embarcation fut détruite. L’homme pieux s’accrocha à un
morceau de bois, il flottait ainsi à la surface de l’eau, le vent le
faisait dériver jusqu’à ce qu’il atteignit une île. Là, il trouva une
mosquée où des gens priaient, il pria donc puis se mit à lire le Coran.
Les gens de l’île lui dire : « Tu lis le Coran ? »

Il répondit : « Oui »

Ils dirent : « Enseigne le Coran à nos enfants, s’il te plait »

Il
commença donc à leur enseigner et recevait un salaire pour cela.
Lorsque les gens virent qu’il savait également écrire, ils lui
demandèrent d’apprendre l’écriture à leurs enfants, ce qu’il fit et il
en fut rémunéré.

Les habitants de l’île dirent à l’homme pieux : «
Il y a ici une orpheline dont le père, qui est décédé, était un homme
de bien. Voudrais-tu l’épouser ? »

Il répondit : « D’accord. »

Il
se maria donc et trouva que sa femme portait le même collier que celui
qu’il avait trouvé à La Mecque ! Il lui demanda alors : « Quelle est
l’histoire de ce bijou ? »

Elle lui raconta que son père, un
jour, perdit ce collier à La Mecque et qu’un homme le lui avait rendu.
Son père, depuis ce jour, invoquait Dieu, dans la prosternation, de
donner à sa fille un époux comme cet homme qui lui avait rendu le
collier. L’homme pieux dit alors à sa femme : « Je suis cet homme… »

 

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